Fringues écolo-éthiques : mettre fin à la tentation

Nous voilà de retour sur la question des fringues écolos et éthiques. Pour les lecteurs assidus, vous vous souviendrez que le dernier billet concernait la joli entourloupe consistant à commencer par la réutilisation des vêtements en circulation. Vous y trouverez aussi les raisons de ce défi - éthiques et écologiques

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Au sujet d'Aboul

Aboul fait 1m61 et a de grands yeux. L'une de ses principales questions est de savoir s'il est possible d'aligner son mode de vie avec ses idéaux. Parfois ça ne marche pas et on en rigole bien.

Nous voilà de retour sur la question des fringues écolos et éthiques. Pour les lecteurs assidus, vous vous souviendrez que le dernier billet concernait la joli entourloupe consistant à commencer par la réutilisation des vêtements en circulation. Vous y trouverez aussi les raisons de ce défi - éthiques et écologiques -, sur lesquels je ne reviendrai pas dans ce billet.

En apparence je n'ai pas fait beaucoup de progrès depuis le dernier billet car je n'ai acheté ou récupéré aucun vêtement. Vous avez bien lu : ma garde robe n'a pas bougé depuis le 7 octobre 2015, soit bientôt deux mois. Vous allez me prendre pour une anticapitaliste anticroissance anticonsommation et j'aurai tendance à répondre par un hochement de tête perplexe. Je n'en sais rien. Toujours est-il que je n'ai eu aucun besoin vestimentaire ces derniers temps.

Ce qui ne signifie pas que je ne me suis pas arrêtée devant des vitrines. Ni que j'ai arrêté de recevoir mails et textos avec intitulés en majuscules m'avertissant de PROMOS EXCEPTIONNELLES à crever l'écran. Sans doute que tous mes élans narcissiques étaient reportés sur mes cheveux et j'ai tout à fait négligé ma garde robe.

Ce weekend j'ai eu des envies de fringues. Soit. Seulement je ne voulais plus forcément des marques qui me servaient ces push (ce sont les mails, textos et autres rappels que des boutiques partout en France vendent de chouettes vêtements). Alors dans un élan surhumain de maitrise, plus puissant que celui qui surgit lorsqu'on n'avale pas le dernier morceau de gâteau et qu'on le tend gracieusement à son compagnon de dîner, j'ai commencé à reprendre le contrôle de la situation. S'il ne fallait pas succomber à ces push en particulier, il faudrait arrêter de se laisser tenter. Me voilà lancé dans une grande opération de tri.

Etape 1, se désinscrire des listes de diffusion de marques non éthiques et non bio. En réalité comptez 3 clicks par liste de diffusion multiplié par le nombre de listes - heureusement assez réduit dans mon cas. Je ne les citerai pas ici, mais ce n'est pas toujours facile. Comme ces marques qui semblent être taillées sur mesure pour l'Aboul et à qui je dis au revoir. Comme ces marques qui sont si jolies et si drôles, dont les emails sont presque amicaux tant je correspond à leur cible marketing. Et puis parce qu'il y a des personnes qui travaillent bien et font du bon boulot derrière tous ces messages.

Commence alors la deuxième phase. Après la libération, le ré-embrigadement. Maintenant il faut s'inscrire à des listes de diffusion éthico-écolo-bobos pour commencer à en savoir quelque chose de ces marques et pouvoir choisir les futurs éléments de la garde robe.

Donc l'enjeu est de se plonger dans des blogs éthiques et / ou écolos pour y voir plus clair. Premier stop conseillé : le très bon billet de Gé sur le blog N'importe quoi pour des gens bien. Vous y trouverez plein de bonnes adresses pour commencer à vous renseigner. Vous y trouverez aussi beaucoup de conseils sur la mode éthique et écolo en général, et vous pouvez vous y fier puisque Gé se penche sur la question depuis maintenant plusieurs années. Ensuite, tout ce fera au fil de vos clicks.

C'est donc à partir de ces listes, conseils et idées, que je suis parti m'abonner à de nouvelles newsletters. Evidemment, l'idée n'est pas de crouler sous les mails - car ce sont aussi des pros du marketing -, néanmoins de se mettre au contact de l'univers économique dans lequel j'ai envie d'effectuer mes achats. En bonne novice de ce monde je me suis aussi crée un dossier de marque pages pour recenser les sites que j'ai visité. Ce genre de recherches se fait "par rebond", chaque bon plan pouvant en cacher un nouveau. C'est comme cela que je me suis abonnée à des marque inattendues en Allemagne par exemple. Le shopping en langue allemande, ce sera aussi un joli défi à relever.

Tout cela pour être prête au moment des soldes - car oui ce shopping est en moyenne plus cher qu'en bas de chez moi où H&M, C&A et leurs compères se font la compète - et vous donner des nouvelles, je l'espère, plus concrètes.

Comme toujours je suis preneuse de vos bons plans, en commentaire du billet ou sur les réseaux sociaux.

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